<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146</id><updated>2012-01-21T13:32:22.093-08:00</updated><category term='Sandrine Azara'/><category term='art contemporain'/><category term='pilux'/><title type='text'>l'indicible rêve</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>16</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-1056088057540581955</id><published>2012-01-20T13:07:00.000-08:00</published><updated>2012-01-21T13:32:22.108-08:00</updated><title type='text'>L’œil noir.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'éclair de phosphore déchira la nuit. Une pluie de bombes s'abattit sur le petit village de Kombasoundé. Les huttes de paille et de tôles furent soufflées comme des allumettes. Des flammèches grimpèrent jusqu'au ciel, où elles s'éparpillèrent comme autant d'étoiles filantes. Des villageois, réveillés en plein sommeil, surgirent à travers les flammes. Leurs cris de terreur étaient masqués par le fracas des explosions. Des cratères s'ouvraient sous leurs pas et les engloutissaient. Des magmas de chair incandescente disparaissaient dans les ténèbres.&lt;br /&gt;  Le pilonnage dura de longues minutes. Puis soudain, le silence. Des braises tournoyèrent mollement au-dessus du village avant d'être englouties par la nuit.&lt;br /&gt;  On entendit alors monter la lente clameur des crapauds buffles.&lt;br /&gt;  Pépé Romanji ouvrit les yeux. Ses oreilles lui faisaient mal. Elles vrillaient comme s'il avait dormi sous le séchoir à grains de la coopérative. Ce maudit Darmo lui avait encore vendu un rhum frelaté. Ce serait bien sa chance s'il ne finissait pas aveugle. Il savait bien que Darmo était un brigand. Tout le monde savait que Darmo trafiquait son rhum pour en tirer un maximum de bénéfices. Il tenait le débit de boisson où les hommes dépensaient leur maigre paie en palabrant. Comme il n'y avait pas d'autres distillateur de rhum que Darmo à trois-cents kilomètres à la ronde, il fallait bien se faire une raison ; tous les hommes finiraient aveugles.&lt;br /&gt;  La complainte des crapauds buffles le rendait mélancolique. Pépé Romanji n'aimait pas leur chant. Aucun villageois n'aimait le chant des crapauds buffles. Cet animal avait été mystérieusement introduit dans la région de Boikombé et tuait tous les animaux dont il approchait. Sa peau toxique empoisonnait tout comme une nappe de pétrole. La rumeur de leur présence avait longtemps animé les discussions nocturnes des buveurs de rhum et ils étaient maintenant aux portes du village. Les enfants n'osaient plus s'éloigner.&lt;br /&gt;  Pépé Romanji ressentit une violente douleur au pied. À tâtons, il chercha les allumettes pour allumer la lampe qui aurait dû se trouver sur la table de chevet à côté de la paillasse. Il se coupa la main sur des débris de verre poisseux.&lt;br /&gt;  Pépé Romanji appela :&lt;br /&gt;  « Malunga ! Malunga ! »&lt;br /&gt;  Malunga ne répondit pas. La case semblait déserte. Ses oreilles vrillaient encore un peu. S'il entendait les crapauds buffles, il devrait également entendre la respiration de Malunga. Où avait-elle bien pu aller ? Ce n'était pas son habitude de quitter la case au plein milieu de la nuit. Pépé Romanji n'aimait pas cela.&lt;br /&gt;  La douleur s'intensifia comme pour lui rappeler qu'il n'était qu'un être faible fait de chair et de sang. Les dieux, eux, ne connaissaient aucune douleur. Une goutte de rhum, voilà qui étancherait sa soif et calmerait la douleur. Quand il buvait du rhum, Pépé Romanji se rapprochait des dieux. Si seulement il pouvait allumer la lumière !&lt;br /&gt;  Un vent léger s'engouffra dans la hutte.&lt;br /&gt;  « Malunga ! Malunga ! »&lt;br /&gt;  Elle était sortie sans fermer la porte. Qu'est-ce qui avait bien pu la pousser à agir d'une façon aussi étrange ? Personne ne sortait jamais la nuit. La nuit appartenait aux crapauds buffles. Malunga avait-elle un amant ? Cette pensée attrista Pépé Romanji. Il n'était pas à proprement parler un homme convenable et encore moins un mari parfait, loin de là. Il travaillait peu, il est vrai, et buvait beaucoup, mais il n'avait jamais battu Malunga. Qu'importe si elle n'était pas amoureuse de lui : Malunga était belle et libre ! Pépé Romanji la respectait, respectait sa beauté et sa liberté. Il ne l'embêtait jamais comme les autres hommes l'auraient embêtée. Quand il n'était pas trop soûl, Malunga aimait bien venir se lover contre lui. Elle avait une poitrine fine et des tétons durs comme des grains de café. Elle lui faisait un câlin, il grognait et s'endormait en cuvant son plaisir.&lt;br /&gt;  Pépé Romanji écarquilla les yeux. Il était parfaitement éveillé maintenant. Il ne voyait rien, que des lumières blanches qui dansaient devant ses pupilles, autant dire le noir absolu. Sans la lueur de la lampe à pétrole, il était illusoire de chercher à percer l'obscurité. Il plissa les yeux pour tenter de deviner des formes, des contours, définir un espace familier, en vain.&lt;br /&gt;  « Malunga ! Malunga ! »&lt;br /&gt;  À quoi bon l'appeler si elle ne répondait pas ? Son pied le faisait atrocement souffrir. Malunga ne serait jamais sortie au milieu de la nuit. Elle avait une peur bleue des crapauds buffles. Elle disait qu'ils étaient des créatures du démon. Quand elle pensait aux crapauds buffles, elle venait se blottir contre-lui et recherchait le contact de sa peau. Elle disait que le peau de Pépé Romanji était pleine de vie, douce, sucrée, ferme comme une peau de tambour. La peau des crapauds buffles était flasque, visqueuse et libérait un poison mortel. Malunga l’apaisait. Elle accomplissait toutes les taches domestiques sans jamais se plaindre. Nettoyait la case à l'aide du balai de paille. Préparait le café du matin et le repas du soir. Elle rechignait à lui servir le rhum et cachait parfois les bouteilles, ce qui avait le don de le mettre dans une rage folle, mais elle agissait ainsi pour son bien.&lt;br /&gt;  « Malunga ! Malunga ! »&lt;br /&gt;  Pourquoi ne sentait-il plus son pied droit ? Pépé Romanji essaya de se redresser sur la paillasse. La douleur lui fit pousser un cri rauque, animal, désespéré.&lt;br /&gt;  Pépé Romanji voulait changer de vie. Il était allé en ville. Trois jours de bus sur des pistes défoncées. Sans boire une goutte. Malunga, la malicieuse, avait rempli sa bouteille de rhum avec de l'eau. Quand il s'était aperçu de la supercherie, il était déjà trop loin du village pour envisager de faire demi-tour; Quelques jours plus tôt, P'tit Jo lui avait confié un secret. Un secret qui valait de l'or. Un secret qui allait changer sa vie. Un secret qui lui permettrait de quitter ce trou et d'offrir une vie meilleure à Malunga. Il avait bu du rhum avec P'tit Jo et, à la deuxième bouteille, la langue de P'tit Jo s'était déliée d'un coup. Pépé Romanji avait ouvert ses oreilles en grand sans montrer la moindre émotion, le moindre signe d'intérêt. P'tit Jo avait découvert le pétrole ! C'était à cause du pétrole que les crapauds buffles étaient arrivés dans la région de Boikambé. Pour vider les villages, inspirer la crainte, empoisonner les villageois, les obliger à fuir en laissant tout derrière eux ; les prospecteurs avaient alors le champ libre, achetaient les terres à vil prix. Les forages pouvaient commencer. Lui, P'tit Jo avait été plus fort que les compagnies pétrolières. Il savait où se trouvait le pétrole. Mais il n'avait rien dit. Pas même au chef. Pas même à Mama Gaïa, la sorcière. L’œil noir, le pétrole n'apportait rien de bon. Juste de la discorde entre les villageois. P'tit Jo ne voulait pas que les choses changent. Il était heureux. Il aimait la vie au village. Le chant des femmes. Le rire des enfants. Il aimait boire du rhum toute la nuit à regarder les étoiles. L'argent ne pouvait rien apporter de plus. Pépé Romanji devait promettre de garder le secret. Pépé Romanji promit.&lt;br /&gt;  Soudain, les crapauds buffles cessèrent leur vacarme. La nuit devint silencieuse. Pépé Romanji tendit l'oreille. Il était apeuré. Seul. Perdu au milieu de la hutte. Son pied le faisait horriblement souffrir. Il avait complètement dessoûlé. En pleine possession de son esprit. Avec une conscience aiguë de ce qu'il avait fait ces dernières heures. Il était rentré de la ville avec les poches pleines de billets. Il n'avait encore jamais ressenti à ce point la nécessité de boire. Un verre de rhum lui aurait apporté le repos. Il avait gardé le silence depuis son retour. N'avait pas osé regarder ses amis dans les yeux. N'avait pas osé parler à Malunga, lui offrir le petit collier de perles colorées acheté sur le marché de la Grande Place, et encore moins lui montrer les billets. Il s'était enfermé dans un mutisme coupable et abruti d'alcool.&lt;br /&gt;  « Malunga ! Malunga ! »&lt;br /&gt;  Un éclair de phosphore déchira la nuit. Une pluie de bombes s'abattit de nouveau sur le village. Cette fois, Pépé Romanji entendit les explosions, qui lui crevaient les tympans. Il appela Malunga avec des tremblements dans la voix. Ses doigts partirent à la recherche de la boite d'allumettes. Les bombes se rapprochaient ! Encerclaient la case ! Il finit par trouver la précieuse boite, l'ouvrit, attrapa un bâtonnet, le frotta contre la bande de souffre...&lt;br /&gt;  L'étincelle l'éblouit. De surprise, Pépé Romanji lâcha l'allumette, qui tomba sur les débris de la lampe de chevet dont le pétrole s'était répandu sur le sol en terre battue, qui s'embrasa aussitôt. Il se redressa d'un bond, se leva pour échapper à l'assaut des flammes. Mais son corps s'effondra au premier pas. La case était illuminée de toute part. La nuit entrait par un trou béant dans le mur. Pépé Romanji beuglait de terreur. Là, où aurait dû se trouver son pied, il n'y avait qu'un moignon sanguinolent. Là, où aurait dû dormir Malunga, il n'y avait plus rien... La poussière envahit ses narines. Pépé Romanji baignait dans une mare de sang. Les flammes grimpaient le long de sa jambe et descendaient des étoiles.&lt;br /&gt;  Deux crapauds buffles se tenaient à quelques centimètres de son visage et le regardaient de leurs yeux globuleux. Encore un bond, et ils seraient sur lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-1056088057540581955?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/1056088057540581955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=1056088057540581955' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/1056088057540581955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/1056088057540581955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2012/01/lil-noir.html' title='L’œil noir.'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-8553066628770597028</id><published>2011-06-05T08:53:00.000-07:00</published><updated>2011-06-05T09:08:36.336-07:00</updated><title type='text'>La disparition d'Armel Jullien</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-SUvAI3WKVgY/Teumm8_VeGI/AAAAAAAAAZY/RovtITdanKw/s1600/Armel_Jullien_Tout_doit_disparaitre.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 238px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-SUvAI3WKVgY/Teumm8_VeGI/AAAAAAAAAZY/RovtITdanKw/s320/Armel_Jullien_Tout_doit_disparaitre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614764548584470626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si la peinture d'&lt;a href="http://www.armeljullien.com/"&gt;Armel Jullien&lt;/a&gt; est réaliste, elle n'en déborde pas moins d'humour. Pour preuve, cet autoportrait en pied de 1998 intitulé "Tout doit disparaître" !&lt;br /&gt;Humour à tous les étages : Portrait amusé du peintre qui se peint en train de peindre derrière une vitrine, une galerie, qui affiche le slogan fatidique des soldes ou de la cessation d'activité : Tout doit disparaître !&lt;br /&gt;Disparition inéluctable du peintre sur lequel le temps s'acharne portrait après portrait, disparition volontaire derrière de généreux coups de brosse. L'artiste tient le seau de peinture blanche, couleur hautement symbolique, celle de l’apprêt (de l'après ?), et se recouvre d'un linceul. Dans ce tableau, le peintre pose avec un sourire amusé.&lt;br /&gt;Tout doit disparaître en effet, et le peintre s'amuse à être acteur de sa propre disparition, devance le temps, sourit car si tout finit toujours par disparaître, ce portrait de l'artiste, lui, restera !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-8553066628770597028?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/8553066628770597028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=8553066628770597028' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/8553066628770597028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/8553066628770597028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2011/06/la-disparition-darmel-jullien.html' title='La disparition d&apos;Armel Jullien'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-SUvAI3WKVgY/Teumm8_VeGI/AAAAAAAAAZY/RovtITdanKw/s72-c/Armel_Jullien_Tout_doit_disparaitre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-2284003074766178899</id><published>2011-05-20T13:30:00.000-07:00</published><updated>2011-05-20T14:22:31.068-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pilux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sandrine Azara'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='art contemporain'/><title type='text'>les hasards heureux d'Azara</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-BIxxgSFbIUU/TdbR9DFcTjI/AAAAAAAAAZA/6UF68kMQ1Uo/s1600/sandrine_Azara_Pilux.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 248px; height: 303px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-BIxxgSFbIUU/TdbR9DFcTjI/AAAAAAAAAZA/6UF68kMQ1Uo/s320/sandrine_Azara_Pilux.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608901232666889778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand d'autres chantent le latex, &lt;a href="http://azara.fr/"&gt;Sandrine Azara&lt;/a&gt; enchante le pilux ! Armée de chalumeaux, de pigments colorés, de pinceaux, à mains nues, l'artiste transforme, transperce, transcende le plastique, forge des "gangues transparentes" à l'intérieur desquelles se débattent des formes en mouvement sans cesse réinventées, à travers lesquelles le regard s'agite, s'affole dans un afflux de lumière.&lt;br /&gt;Le pilux est une merveilleuse invention qui invite l’œil à percer les mystères de l'instant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Sandrine Azara : Artiste - Peintre / Infographiste / Plasticienne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sandrine Azara expose quelques pilux dans le cadre de la manifestation "&lt;a href="http://www.troglonautes.com/Sandrine-Azara-au-coeur-des-troglos_a173.html"&gt;troglos à neuf&lt;/a&gt;"à la Rotte de la Rochère à Noizay en Indre et Loire (37) jusqu’au 22mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-efA8UG5cdlk/TdbaFxRCQcI/AAAAAAAAAZI/DeOVVkZNFzM/s1600/2991404-4253004Azara_Troglo_Rosa.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 212px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-efA8UG5cdlk/TdbaFxRCQcI/AAAAAAAAAZI/DeOVVkZNFzM/s320/2991404-4253004Azara_Troglo_Rosa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608910178595520962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-2284003074766178899?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/2284003074766178899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=2284003074766178899' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/2284003074766178899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/2284003074766178899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2011/05/les-hasards-heureux-dazara.html' title='les hasards heureux d&apos;Azara'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-BIxxgSFbIUU/TdbR9DFcTjI/AAAAAAAAAZA/6UF68kMQ1Uo/s72-c/sandrine_Azara_Pilux.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-1783676505410649709</id><published>2011-04-03T13:12:00.000-07:00</published><updated>2011-04-03T13:53:40.422-07:00</updated><title type='text'>quand le tram sent l'e-book</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-hpQac2xvCS0/TZjUzlkwUeI/AAAAAAAAAY4/kvdyzc0EH7k/s1600/vignette_tram_kindle_.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-hpQac2xvCS0/TZjUzlkwUeI/AAAAAAAAAY4/kvdyzc0EH7k/s320/vignette_tram_kindle_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5591452920105161186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Profitez d'un arrêt inopiné du tramway de Caen pour télécharger l'e-book de Quetzal Traminot et en découvrir les petites mésaventures.&lt;br /&gt;Disponible au format &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mobi&lt;/span&gt; sur le &lt;a href="http://www.amazon.com/Petites-m%C3%A9saventures-tramway-French-ebook/dp/B004UVQ0PY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;m=AC2OY4L5JUE2O&amp;amp;s=digital-text&amp;amp;qid=1301814822&amp;amp;sr=1-1"&gt;kindle store&lt;/a&gt; d'Amazon, vous pourrez le consommer immédiatement sur  n'importe quel lecteur supportant ce format ou le convertir à votre guise et le transférer sur n'importe quel e-reader au format &lt;span style="font-style: italic;"&gt;e.pub&lt;/span&gt; en utilisant le logiciel libre &lt;a href="http://calibre-ebook.com/"&gt;Calibre&lt;/a&gt; par exemple. Je vous mets au défi de réutiliser cette phrase dans une conversation ordinaire sans voir vaciller votre interlocuteur. Il n'empêche que si le tramway de Caen ne fonctionne pas comme sur des roulettes, la révolution numérique, elle, est en marche.&lt;br /&gt;Tout comme pour la musique ou la vidéo, la guerre des formats est ouverte pour le livre numérique. Et c'est tant mieux ! Ces petites tablettes magiques qui se vendent comme des petits pains font parler du livre et nous permettent d'assouvir notre soif de lecture à toute heure et en tout lieu. Et rien de tel dans le tramway de Caen que de lire Les petites mésaventures du tramway de Caen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.amazon.com/Petites-m%C3%A9saventures-tramway-French-ebook/dp/B004UVQ0PY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;m=AC2OY4L5JUE2O&amp;amp;s=digital-text&amp;amp;qid=1301814822&amp;amp;sr=1-1"&gt;Kindle Price&lt;/a&gt;:                 &lt;b class="priceLarge"&gt;         $6.90       &lt;/b&gt;       includes VAT &amp;amp; free international wireless delivery via &lt;b&gt;&lt;i&gt;Amazon Whispernet&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-1783676505410649709?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/1783676505410649709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=1783676505410649709' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/1783676505410649709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/1783676505410649709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2011/04/quand-le-tram-sent-le-book.html' title='quand le tram sent l&apos;e-book'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-hpQac2xvCS0/TZjUzlkwUeI/AAAAAAAAAY4/kvdyzc0EH7k/s72-c/vignette_tram_kindle_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-3568454044617900991</id><published>2011-03-31T12:16:00.000-07:00</published><updated>2011-03-31T12:33:55.016-07:00</updated><title type='text'>Chevaucher en Amazon !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-eaZ9kgi5wzI/TZTVrdsZ9nI/AAAAAAAAAYw/Db2DaJqBYrw/s1600/31IoEoOniBL._SL500_AA266_PIkin3%252CBottomRight%252C-10%252C34_AA300_SH20_OU01_.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-eaZ9kgi5wzI/TZTVrdsZ9nI/AAAAAAAAAYw/Db2DaJqBYrw/s320/31IoEoOniBL._SL500_AA266_PIkin3%252CBottomRight%252C-10%252C34_AA300_SH20_OU01_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5590327980155598450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les Editions Erinnyes ont franchi le cap et se lancent à l'assaut de la modernité. Vous pouvez désormais vous procurer nos ouvrages au format e-book directement sur le &lt;a href="http://www.amazon.com/Aux-larmes-sauvageons-French-ebook/dp/B004UICUTM/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;qid=1301597329&amp;amp;sr=1-1-catcorr"&gt;kindle store&lt;/a&gt; d'Amazon et les lire sur votre e-reader préféré.&lt;br /&gt;Le premier livre a avoir subi cette transformation numérique est le roman noir de Dolphro, Aux larmes sauvageons !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-3568454044617900991?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/3568454044617900991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=3568454044617900991' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/3568454044617900991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/3568454044617900991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2011/03/chevaucher-en-amazon.html' title='Chevaucher en Amazon !'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-eaZ9kgi5wzI/TZTVrdsZ9nI/AAAAAAAAAYw/Db2DaJqBYrw/s72-c/31IoEoOniBL._SL500_AA266_PIkin3%252CBottomRight%252C-10%252C34_AA300_SH20_OU01_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-1644569857583171669</id><published>2010-11-21T02:24:00.000-08:00</published><updated>2010-11-21T02:29:15.166-08:00</updated><title type='text'>La duplicité du chômeur</title><content type='html'>Actualité : le recueil de nouvelles La duplicité du chômeur et autres anecdotes est en cours de réédition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Index&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   1. 3000 POSTES A LA POSTE (parue dans LA HACHE n°6)&lt;br /&gt;   2. LES FILLES N’ONT PAS DE ZIZI (parue dans LA HACHE n°3)&lt;br /&gt;   3. LA VERITE SORT DE LA BOUCHE DES ENFANTS (parue dans ANTIDATA n°8)&lt;br /&gt;   4. LA HAMPE MERVEILLEUSE (parue aux EDITIONS ERINNYES)&lt;br /&gt;   5. LE NON-VOYANT&lt;br /&gt;   6. POUR LA MARCHE CONTRE LE CHOMAGE (parue dans la Revue Internationale du Chômage n° 79)&lt;br /&gt;   7. LA PARTIE DE BILLES&lt;br /&gt;   8. SEPARATION A L’AMIABLE&lt;br /&gt;   9. UNE AMITIE DOUTEUSE (parue dans  ANTIDATA n°4)&lt;br /&gt;  10. LE RAYONNEMENT DE LA SCULPTURE PAR LA SELLE (parue dans  LA HACHE n°4)&lt;br /&gt;  11. HILARITE DANS LE CHIAPAS (parue dans ANTIDATA n°6)&lt;br /&gt;  12. LE MONDE DU PERFORMATIF&lt;br /&gt;  13. LA DUPLICITE DU CHOMEUR (parue dans la Revue Internationale du Chômage n° 98)&lt;br /&gt;  14. UNE C’EST MIEUX QUE PAS DU TOUT&lt;br /&gt;  15. LE PIED DE COCHON (parue dans ANTIDATA n°8)&lt;br /&gt;  16. LE PLAN D’AIDE AU RETOUR A L’EMPLOI (parue dans la Revue Internationale du Chômage n°164)&lt;br /&gt;  17. PORNO-TRASH-ZONE (parue dans INTROÏT 69)&lt;br /&gt;  18. UN TOUT PETIT BOUT DE VIANDE (parue dans NABOT KOPF n° 2)&lt;br /&gt;  19. NAISSANCE D’UN SALAUD&lt;br /&gt;  20. LA POUPEE DU BONHEUR&lt;br /&gt;  21. OVIDIE MON AMOUR (parue dans ANTIDATA n° 10)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines nouvelles ont été réduites ou augmentées, d'autres remaniées ou supprimées, certaines ont fait leur apparition.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-1644569857583171669?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/1644569857583171669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=1644569857583171669' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/1644569857583171669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/1644569857583171669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2010/11/la-duplicite-du-chomeur.html' title='La duplicité du chômeur'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-5571836963756545307</id><published>2010-03-14T06:15:00.000-07:00</published><updated>2010-03-14T06:50:25.101-07:00</updated><title type='text'>A quand Grégoire Leménager sur le petit écran ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Peut-on parler des livres à la télévision ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une vidéo qui met cette question en abyme. C'était il y a quelques mois, &lt;a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/20091119/15991/michel-onfray-albert-camus-est-un-libertaire-irrecuperable"&gt;Grégoire Leménager&lt;/a&gt; recevait &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Naulleau"&gt;Eric Naulleau&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/20091014/15278/on-se-debarrasse-des-libraires"&gt;Emmanuel Delhomme&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les interrogations sur le devenir du livre, de la lecture et de la littérature, sur la relation entre la télé et le livre, sur la disparition du libraire sont condensées dans cette émission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="365"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xbj54v"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xbj54v" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="480" height="365"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xbj54v_actu-litteraire-peut-on-parler-de-l_creation"&gt;ACTU LITTERAIRE. Peut-on parler de livres à la télévision?&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Nouvelobs"&gt;Nouvelobs&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/creation"&gt;Regardez plus de courts métrages.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Voilà, maintenant que vous avez regardé cet entretien, que vous vous posez des questions sur la littérature, que vous vous apprêtez à ne plus commander vos livres en ligne, que vous vous demandez si le livre qui est entre vos mains n'est pas un simple objet de consommation, que vous regardez le petit libraire du coin de la rue comme vous regardiez un mineur de charbon&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-size:85%;"&gt; la seule vraie question qui persiste est :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à quand Grégoire Leménager sur le petit écran de télévision pour une grande émission littéraire ?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-5571836963756545307?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/5571836963756545307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=5571836963756545307' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/5571836963756545307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/5571836963756545307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2010/03/quand-gregoire-lemenager-sur-le-petit.html' title='A quand Grégoire Leménager sur le petit écran ?'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-3048293848562204812</id><published>2009-05-23T09:14:00.000-07:00</published><updated>2010-03-28T06:04:01.999-07:00</updated><title type='text'>Aux larmes sauvageons !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/S5QX2kMuvUI/AAAAAAAAADU/Veg1c5uMShI/s1600-h/sauvageons_Dolphro_cover_front.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 225px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/S5QX2kMuvUI/AAAAAAAAADU/Veg1c5uMShI/s320/sauvageons_Dolphro_cover_front.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446004075595218242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aux larmes sauvageons nous propulse dans la peau d'un gamin bien déterminé à réussir et nous entraîne à 200 km/h dans une quête initiatique semée d'embûches.&lt;br /&gt;Avec ce roman écrit en vue subjective Dolphro nous plonge dans un territoire adolescent, nous en livre les codes, les joies, les peines, les horreurs et renoue avec la tradition du roman noir. Personne n'en sortira indemne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isbn : 978-2-916404-13-4&lt;br /&gt;Éditeur : Editions Erinnyes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;150 pages, 14,81 cm  x 20,99 cm, reliure dos carré collé&lt;br /&gt;&lt;b&gt;                      &lt;div&gt;             Imprimé: &lt;a href="http://www.lulu.com/content/livre-%c3%a0-couverture-souple/aux-larmes-sauvageons/8463719"&gt;€12.00&lt;/a&gt;            &lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;                       &lt;div style="font-weight: normal;"&gt;             &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;e-book :&lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.lulu.com/content/livre-%c3%a0-couverture-souple/aux-larmes-sauvageons/8463719"&gt; €3.00            &lt;/a&gt;&lt;/div&gt;                              &lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-3048293848562204812?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/3048293848562204812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=3048293848562204812' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/3048293848562204812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/3048293848562204812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2009/05/aux-larmes-sauvageons.html' title='Aux larmes sauvageons !'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/S5QX2kMuvUI/AAAAAAAAADU/Veg1c5uMShI/s72-c/sauvageons_Dolphro_cover_front.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-4257930992737507664</id><published>2009-01-17T08:06:00.000-08:00</published><updated>2009-01-17T08:29:05.513-08:00</updated><title type='text'>antidata deviendra blog</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/SXIGNKxqdeI/AAAAAAAAACk/LyzXqBH5Wps/s1600-h/couv_eb.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 185px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/SXIGNKxqdeI/AAAAAAAAACk/LyzXqBH5Wps/s320/couv_eb.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292299335414478306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La revue Antidata fait peau neuve. D'&lt;a href="http://www.antidata.org/numero17/index.htm"&gt;électronique&lt;/a&gt; elle mue en &lt;a href="http://antidata.over-blog.com/"&gt;blog&lt;/a&gt;. L'occasion pour tout un chacun de produire du texte : qu'il soit tentative ou commentaire, l'ambition affichée est d'atteindre au littéraire.&lt;br /&gt;Si le format évolue, le principe est toujours le même. Un thème est proposé, à chacun de se l'approprier.&lt;br /&gt;Le thème en cours est : république.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux &lt;a href="http://www.antidata.org/editions/splash_ed.htm"&gt;éditions&lt;/a&gt; du même nom, elles poursuivent leur bonhomme de chemin et mettent encore et toujours les nouvelles en avant, ce qui est la meilleure façon de marcher.&lt;br /&gt;Si vous êtes une âme sensible, vous n'échapperez  pas aux &lt;a href="http://www.antidata.org/editions/aNTIDATA_bc.rtf"&gt;Échappées belles&lt;/a&gt; de Chritophe Merit, le dernier ouvrage d'Antidata.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;114 pages&lt;br /&gt;          9 euros&lt;br /&gt;          Format 10 X 17&lt;br /&gt;          ISBN : 978-2-95-19826-5-9&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana,geneva;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-4257930992737507664?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/4257930992737507664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=4257930992737507664' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/4257930992737507664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/4257930992737507664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2009/01/antidata-deviendra-blog.html' title='antidata deviendra blog'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/SXIGNKxqdeI/AAAAAAAAACk/LyzXqBH5Wps/s72-c/couv_eb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-8143350118273906948</id><published>2009-01-07T11:14:00.000-08:00</published><updated>2009-05-23T09:03:33.709-07:00</updated><title type='text'>musique en forme de hareng saur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/SWhQqNfTbnI/AAAAAAAAACQ/78zaOQ7242g/s1600-h/musique.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 138px; height: 220px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/SWhQqNfTbnI/AAAAAAAAACQ/78zaOQ7242g/s320/musique.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289566448452333170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rodolphe Massé est le miroir purifié de toutes les âmes troublées. Bien moins porté sur le vin que sur le divin, bien moins spiritueux donc que spirituel, il est à Bukowski ce que d'autres sont à Gurdjief - un pieu dégueulasse - et au roman noir ce que les autres sont à la dame blanche.&lt;br /&gt;Cristal, il brille dans les profondeurs célestes, dans l'immensité ouatée du paradigme convaincu, dans le cosmos et dans les limbes, aussi à l'aise avec les figures du dedans qu'avec celles du dehors, il peut nous emmener au-delà du mystère, et bien plus loin encore. Comme vous le constaterez sur son blog &lt;a href="http://rodolphemasse.blogspot.com/"&gt;Journal en forme de sort&lt;/a&gt;, il tutoie les étoiles, Julos Beaucarne, Alejandro Jodorowsky, Richard Desjardins, mais vouvoie toujours sa boulangère. Avec l'augmentation du prix de la farine, c'est tellement artiste, mais est-ce bien raisonnable ?&lt;br /&gt;Narcissique certes, mais c'est qu'il est beau le roro. Mégalomane, c'est parce qu'il est mélomane en grand. Egocentrique, forcément puisque l'art tourne autour de lui. Poète, musicien, compositeur, scénariste de BD Disney (une faute de goût ? ou un moyen de se rapprocher de la fée clochette ?), adaptateur et préfacier fou de mangas pour les &lt;a href="http://www.asuka.fr/"&gt;éditions Azuka&lt;/a&gt; entre autres, ce génie aux mille talents manie le langage universel, ce qui n'est pas rien.&lt;br /&gt;Pour vous en assurer, procurez-vous son essai, Musique en forme de sort, disponible &lt;a href="http://www.manuscrit.com/Edito/Auteur/Pages/masse_rodolphe_musique_en_forme_de_sort.asp"&gt;ici&lt;/a&gt;. Je vous en livrerai un commentaire très prochainement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-8143350118273906948?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/8143350118273906948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=8143350118273906948' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/8143350118273906948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/8143350118273906948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2009/01/musique-en-forme-de-hareng-saure.html' title='musique en forme de hareng saur'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/SWhQqNfTbnI/AAAAAAAAACQ/78zaOQ7242g/s72-c/musique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-1494272858106612799</id><published>2008-11-30T14:10:00.000-08:00</published><updated>2010-02-28T01:58:51.858-08:00</updated><title type='text'>les petites mésaventures du tramway de Caen</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/S4o-NghjRXI/AAAAAAAAADM/xhTbbEgOr7A/s1600-h/cov+tram.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 225px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/S4o-NghjRXI/AAAAAAAAADM/xhTbbEgOr7A/s320/cov+tram.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443231501420545394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Voici un livre que tous les usagers du tram de Caen devraient se procurer. L'auteur narre avec beaucoup d'humour et un peu de mauvaise foi ses petites mésaventures quotidiennes.&lt;br /&gt;Enfin de la vraie littérature, de la littérature de proximité. C'est le nouveau courant que Quetzal traminot a décidé d'inaugurer en publiant ce livre. Mieux que la littérature de loisir à la Dantec ou que l'auto-fiction à la Angot !&lt;br /&gt;Le principe de ce  nouveau courant littéraire est simple, il suffit de s'intéresser à un fait local et de s'en servir comme tremplin pour remettre en question un phénomène général. En s'intéressant de près à une aberration locale, le tramway de Caen en l'occurrence, la focale de proximité vise à mettre en jeu une vérité, celle établie par la politique de la ville et partant, une certaine idée de la modernité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;ISBN:&lt;/strong&gt; 978-2-916404-14-1&lt;/div&gt;     &lt;div&gt;&lt;strong&gt;Éditeur:&lt;/strong&gt; Editions Erinnyes&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;Disponible sur les sites d'impression à la demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;134 pages, 14,81 cm x 20,99 cm, reliure dos carré collé&lt;br /&gt;Imprimé: &lt;a href="http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/les-petites-m%C3%A9saventures-du-tramway-de-caen/8421976"&gt;€12.00&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Téléchargé (e-book) : &lt;a href="http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/les-petites-m%C3%A9saventures-du-tramway-de-caen/8421976"&gt;€3.00&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-1494272858106612799?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/1494272858106612799/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=1494272858106612799' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/1494272858106612799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/1494272858106612799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2008/11/les-petites-msaventures-du-tramway-de.html' title='les petites mésaventures du tramway de Caen'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/S4o-NghjRXI/AAAAAAAAADM/xhTbbEgOr7A/s72-c/cov+tram.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-3089306566737942003</id><published>2008-01-17T11:43:00.000-08:00</published><updated>2008-02-03T02:44:52.649-08:00</updated><title type='text'>du rouge dans le noir ou du blanc dans le bordeaux ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/R5B97raPIZI/AAAAAAAAAA4/e5STNsYtzI4/s1600-h/couvbdb.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/R5B97raPIZI/AAAAAAAAAA4/e5STNsYtzI4/s320/couvbdb.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156760037557739922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:85%;" &gt;Mieux, Blanche de Bordeaux, un polar qui sent la poudre signé &lt;a href="http://jclalumiere.over-blog.com/pages/La_Cite_Lumineuse_les_personnages-22409.html"&gt;Jean-Claude Lalumière&lt;/a&gt; aux &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-family:Verdana;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;éditions du 28 août (&lt;a href="http://www.editions-gisserot.com/"&gt;Jean-Paul Gisserot&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Il nous offre un récit dont la noirceur reste longtemps en bouche. Un grand cru donc.&lt;br /&gt;L'action se déroule à Bordeaux bien sûr. Il y est question de la destruction de la Cité Lumineuse, une barre de 300 logements, de l'expulsion de ses habitants avant explosion, de came aussi ; quand je vous dis que ça sent la poudre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici ce que dit la quatrième de couve :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="color: rgb(204, 0, 0);" align="justify"&gt;     &lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bordeaux, quartier de Bacalan - été 1996 : Coquelicot, un ancien privé, et le Grand Francis, son ami d’enfance, gouttent une retraite paisible au comptoir du « Rendez-vous des chasseurs ». Mais l’annonce de la destruction de la Cité Lumineuse, cette grande barre qui longe la Garonne, va bouleverser leur vie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div style="color: rgb(204, 0, 0);" align="justify"&gt;     &lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le quartier se vide peu à peu. Seuls quelques résistants luttent pour sauver leur immeuble et, dans l’ombre, certains sont prêts à tout pour faire échouer leur action.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;   &lt;/div&gt;        &lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:Verdana;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Qui essaye de compromettre davantage la mauvaise réputation de ce quartier populaire ? Pourquoi ces meurtres ? Qui sont ces     hommes qui obligent Coquelicot à reprendre du service ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;   &lt;a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2877479439?ie=UTF8&amp;amp;tag=jclalumiereov-21&amp;amp;linkCode=as2&amp;amp;camp=1642&amp;amp;creative=6746&amp;amp;creativeASIN=2877479439%22%3EBlanche"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   Et si sur son site, Jean-Claude Lalumière affirme signer avec Blanche son premier roman, n'en croyez rien. &lt;a href="http://www.manuscrit.com/catalogue/auteur.asp?idAuteur=2066"&gt;Pour une mère de sang&lt;/a&gt;, son véritable premier roman, préfigurait déjà ce style réaliste, cette veine populaire et attachante, cette plongée dans l'implacable réalité de la nature humaine et du business. Ceux qui ne sont plus au goût du jour sont irrémédiablement broyés. Coquelicot, malgré sa bonne volonté, est un pavot bien peu toxique face aux requins du jour.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;   Avant sa disparition, avant la disparition de la vie, de l'espoir, une ombre blanche va s'abattre sur la cité lumineuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette Blanche est de la bonne et sa noirceur vous laissera sur le carreau. Vous pouvez acheter le livre &lt;a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2877479439?ie=UTF8&amp;amp;tag=jclalumiereov-21&amp;amp;linkCode=as2&amp;amp;camp=1642&amp;amp;creative=6746&amp;amp;creativeASIN=2877479439%22%3EBlanche"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-3089306566737942003?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/3089306566737942003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=3089306566737942003' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/3089306566737942003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/3089306566737942003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2008/01/du-rouge-dans-le-noir-ou-du-blanc-dans.html' title='du rouge dans le noir ou du blanc dans le bordeaux ?'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/R5B97raPIZI/AAAAAAAAAA4/e5STNsYtzI4/s72-c/couvbdb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-8728761741524691380</id><published>2007-12-22T00:29:00.000-08:00</published><updated>2008-01-17T11:43:01.887-08:00</updated><title type='text'>Christian Bourgois</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le maître des éditeurs est mort un peu avant la nouvelle année, ce qui me coupe un peu mon champagne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Reste que même mort, Bourgois reste vivant, ce que ne peuvent pas prétendre tous les vivants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Pour comprendre la force de son esprit, l'importance de son travail, il suffit de jeter un œil au catalogue de sa maison d'éditions (&lt;a href="http://www.christianbourgois-editeur.fr/"&gt;ici&lt;/a&gt;). Rien que du bon.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Les écrivains étrangers les plus rocks figurent dans ce catalogue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Pour comprendre l'influence du bonhomme sur des générations d'écrivains et de lecteurs, il suffit de lire l'hommage irrévérencieux qui lui est rendu dans La Mauvaise graine et autres nouvelles de Jean-Bernard Pouy (&lt;a href="http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/NEUF/product/pouy-jean-bernard/la-mauvaise-graine-et-autres-nouvelles,9782070319824.aspx"&gt;ici&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www.mollat.com/livres/jean-bernard-pouy-mauvaise-graine-autres-nouvelles-9782070319824.aspx"&gt;là&lt;/a&gt; ou en librairie).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Sans Bourgois, la littérature est encore un peu plus orpheline.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-8728761741524691380?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/8728761741524691380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=8728761741524691380' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/8728761741524691380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/8728761741524691380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2007/12/merci-christian-bourgois.html' title='Christian Bourgois'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-5012592082792282637</id><published>2007-03-31T06:25:00.000-07:00</published><updated>2009-01-17T08:34:12.584-08:00</updated><title type='text'>Playmoboys.com</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/Rg5i3E8pHkI/AAAAAAAAAAw/AK7-dZdbvlQ/s1600-h/avatar.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/Rg5i3E8pHkI/AAAAAAAAAAw/AK7-dZdbvlQ/s320/avatar.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048080930689326658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'Indicible rêve mettait en scène les aventures extravagantes d'Elphodro, l'elfe d'or, mais aussi d'Ogregry, l'ogre gris, et d'Avidd, l'avide d'idées. C'est de ce dernier dont il est question ici. Ouais, David Schmitt n'est jamais à court d'idées, l'une en amenant une autre, et réciproquement, jusqu'au mal de crâne, jusqu'au vertige.&lt;br /&gt;Sa dernière trouvaille s'appelle &lt;a href="http://www.playmoboys.com/"&gt;Playmoboys.com&lt;/a&gt;, un site entièrement dédié à la customisation de playmobils ! Il est des rêves que l'on ne pensait pas rêver un jour, des rêves que l'on pensait indicibles, eh bien, David Schmitt, artiste protéiforme a rêvé cet indicible rêve : transformer des playmobils et leur donner vie, des vies multiples, riches en aventures. Mais ce n'est pas tout. Grâce à une machine révolutionnaire, David est capable de playmobiliser les êtres humains et de les envoyer dans son univers playmobilien, playmodébile, playmodélirant.&lt;br /&gt;Comme vous pouvez le constater, j'ai vécu cette playmobilisation. Elphodro est désormais mon avatar, un playmobil qui vit de façon autonome sur le site des Playmoboys !&lt;br /&gt;Pour un peu, ça vous glacerait le sang !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-5012592082792282637?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/5012592082792282637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=5012592082792282637' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/5012592082792282637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/5012592082792282637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2007/03/playmoboyscom.html' title='Playmoboys.com'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/Rg5i3E8pHkI/AAAAAAAAAAw/AK7-dZdbvlQ/s72-c/avatar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-5802439459379030806</id><published>2007-03-17T16:16:00.000-07:00</published><updated>2007-03-17T16:29:00.269-07:00</updated><title type='text'>NOn</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/Rfx3WJE41ZI/AAAAAAAAAAk/R36eTmhGk3E/s1600-h/non.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/Rfx3WJE41ZI/AAAAAAAAAAk/R36eTmhGk3E/s320/non.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5043036905025361298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="color: rgb(255, 0, 0); text-align: left;"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:180%;"  &gt;NOn, cri du poète, cri dans le désert, écrit dérisoire&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:180%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(255, 0, 0); text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;NOn est paru en 2003 aux &lt;a href="http://r-innyes.org/index.html"&gt;Editions Erinnyes&lt;/a&gt; comme opposition dérisoire à l'invasion de l'irak.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(255, 0, 0); text-align: left;"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;En voici un poème commenté. Vous pouvez télécharger gratuitement le recueil en vous rendant sur le site des Editions Erinnyes ou en cliquant sur le lien situé à la fin de l'article.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(255, 0, 0); text-align: left;"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;le cirque de circonstance&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span lang="fr"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia,serif;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;e  poème écrit en 1990 évoque la « guerre du Golfe », les raisons qui ont mené des  militaires « alliés » dans le sable du Golfe. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Georgia,serif;"&gt;LE CIRQUE DE CIRCONSTANCE&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;La paix rose des jours heureux&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;S'étiole en silence, elle repose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Tandis que les esclaves triment,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Les émirs font des rêves&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Au bazar de la frime.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Ah ! Mes riches émirs,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Que ne fûtes-vous pauvres !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Dans l'obscure clarté du désert&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;L'occis maure joue avec le&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Sème nucléaire comme les&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Derricks versent des larmes de&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Feu ! Au rythme de missives&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Au style incandescent&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="left"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Poème polysémique, capharnaüm poétique et phonétique à opposer aux bruits de bottes et au champ de bataille. La prose des jours heureux, le poème d'amour, poème de la rose, n'est plus d'actualité. On quitte le poétique, le silence s'établit, on n'entend plus le poète. La confusion du sens et du son s'établit : &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;repose&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;paix rose / p Rose / prose &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="left"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Le poème cède la place au cirque des hommes. La guerre du Golfe aura bien lieu. Evidemment, si les émirs avaient été moins riches, si le sous-sol n'avait pas contenu du pétrole (le Golfe représente 65 % des ressources mondiales)... Clin d'oeil à Prévert et à son nerf de la guerre. Si les émirs avaient été moins riches ou plus partageurs, le dictateur irakien n'aurait certainement pas déplacé ses troupes. Et il serait encore en place aujourd'hui. Brrr... Le Koweit représentait au moment de son invasion par l'armée irakienne quelques 122 milliards de capitaux investis en Occident. Mise en question de la poésie. Il est parfois préférable de rater un poème, de concéder un peu sur la forme, de préférer des rimes pauvres &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;aux rimes (émirs) riches,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="left"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;pour conserver l'harmonie de l'ensemble. Une guerre n'a jamais de bonnes raisons, une circonstance suffit, capitaliste de préférence. Paradoxe : ces émirs que l'armée américaine, agrémentée de soldats alliés, est venue défendre ne sont pas plus démocrates que Saddam Hussein ne l'était. Eux aussi ont leurs esclaves. Les motifs « humanitaires » avancés pour justifier cette intervention dans le Golfe n'ont jamais tenu. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Esclaves T-riment&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;les émirs font des rêves (vers)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;au bazar (hasard) de la f-rime&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="left"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Le hasard de la rime a bon dos.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="left"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Images terribles de la guerre moderne (une guerre qui semble se jouer sans hommes, sans cadavres), qui transforme le paysage. La fumée obscurcit le ciel, en plein jour, la nuit s'installe, le néant de la guerre, la négation du vivant, négation des images audiovisuelles pour les morts irakiens. Cette guerre n'est pas plus propre qu'une autre. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;&lt;b&gt;466&lt;/b&gt; militaires américains et alliés tués&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;&lt;b&gt;250 000&lt;/b&gt; militaires morts au combat et civils irakiens &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;assassinés&lt;span lang="fr"&gt;  (source  &lt;a title="redirection vers le monde diplomatique" href="http://www.monde-diplomatique.fr/cahier/irak/bilan-guerre"&gt; LE MONDE DIPLOMATIQUE&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Combien de kurdes et de chiites assassinés par le régime de terreur instauré par Saddam Hussein ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="left"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Dérision du poème face aux massacres. Jeux de mots dérisoires. L'oxymore (obscure/clarté) met en lumière le meurtre du maure occis. Le poème se déconstruit à l'image de la vie, qui est détruite (chairs et infrastructures)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;les missives, les mots sont impuissants face aux missiles&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Ce Feu !&lt;span lang="fr"&gt; &lt;/span&gt;c'est non seulement l'embrasement du désert, mais aussi l'exécution d'une volonté de réconcilier l'Orient et l'Occident, rêve des poètes. Cette page d'histoire s'écrit dans le feu et le pétrole, le sable et le sang.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt; &lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;Style incandescent : sujet brûlant, combat indécent&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(255, 0, 0);" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(255, 0, 0); text-align: justify;"&gt;Vous pouvez télécharger ce recueil en cliquant &lt;a href="http://r-innyes.org/catalogue/no/Non.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(51, 51, 51); text-align: left;"&gt;&lt;span style=";font-family:Georgia,serif;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-5802439459379030806?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://indiciblereve.blogspot.com/feeds/5802439459379030806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6818868191981265146&amp;postID=5802439459379030806' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/5802439459379030806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/5802439459379030806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2007/03/non.html' title='NOn'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/Rfx3WJE41ZI/AAAAAAAAAAk/R36eTmhGk3E/s72-c/non.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6818868191981265146.post-8106987738135294058</id><published>2007-03-09T14:19:00.000-08:00</published><updated>2008-03-02T05:30:10.772-08:00</updated><title type='text'>Trilogie tourangelle</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/RfHe3JE41YI/AAAAAAAAAAc/shQUbnJZCgg/s1600-h/forceps+front.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/RfHe3JE41YI/AAAAAAAAAAc/shQUbnJZCgg/s320/forceps+front.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5040054496914888066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La réédition des trois recueils de poèmes qui forment cette trilogie tourangelle est enfin achevée.&lt;br /&gt;Comme un coup de forceps est le recueil de l'accouchement à la poésie.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Epistaxis&lt;/span&gt; continue dans le sang à dispenser les gouttes d'un sirop violent.&lt;br /&gt;Une si douce odeur de cadavre marque la fin d'une période, la mort du poète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces trois recueils sont disponibles sur le site des &lt;a href="http://r-innyes.org/"&gt;Editions Erinnyes&lt;/a&gt; ou sur la librairie en ligne, &lt;a href="http://www.lulu.com/achat_livres"&gt;Lulu&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;&lt;a href="http://www.lulu.com/content/173236"&gt;COMME UN COUP DE FORCEPS&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;ISBN 2-9507449-2-3&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;EAN 978-2-9507449-2-0&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;Format : &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;15,24 X 22,86&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:13;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;cm&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;Nombre de pages : 88&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;Prix : 9 euros&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.lulu.com/content/174621"&gt;EPISTAXIS&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;ISBN 2-9507449-7-4&lt;br /&gt;EAN 978-2-9507449-7-5&lt;br /&gt;Format : 15,24 X 22,86&lt;b&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:13;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;cm&lt;br /&gt;Nombre de pages : 64&lt;br /&gt;Prix : 8 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lulu.com/content/758172"&gt;UNE SI DOUCE ODEUR DE CADAVRE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;ISBN &lt;span style=""&gt;2-9507449-8-2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;EAN 978-2-9507449-8-2  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;Format : 15,24 X 22,86&lt;b&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:13;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;cm&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:85%;" &gt;Nombre de pages : 40&lt;br /&gt;Prix : 10 euros&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6818868191981265146-8106987738135294058?l=indiciblereve.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/8106987738135294058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6818868191981265146/posts/default/8106987738135294058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://indiciblereve.blogspot.com/2007/03/trilogie-tourangelle.html' title='Trilogie tourangelle'/><author><name>Rodolphe Bléger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06428121644177212602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_cX5K_dzsnCs/STMUOpqQlxI/AAAAAAAAABg/qqaqCyeQRnY/S220/bioRB.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_cX5K_dzsnCs/RfHe3JE41YI/AAAAAAAAAAc/shQUbnJZCgg/s72-c/forceps+front.jpg' height='72' width='72'/></entry></feed>
